Véhicules GPL : la Gendarmerie rappelle les règles et sanctions en cas de non-conformité

La Gendarmerie nationale a adressé des recommandations aux conducteurs de véhicules roulant au GPL afin d’éviter les infractions.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle « Tariki », elle rappelle que certaines infractions liées à l’usage du GPL sont sanctionnées par l’article 459 du Code pénal. En cas de non-conformité, les contrevenants risquent une amende allant de 10 000 à 20 000 DA, ainsi qu’une peine d’emprisonnement pouvant atteindre trois jours.

Les principales infractions signalées

  • Absence de signalisation : Tout véhicule équipé au GPL doit obligatoirement arborer une plaque métallique « G.P.L gaz » fixée à l’arrière du véhicule par un installateur agréé.
  • Non-conformité de la plaque GPL : La plaque doit respecter les normes établies par l’arrêté ministériel d’août 1983. Elle doit :
    • Être en métal (les autocollants sont interdits).
    • Avoir un format rectangulaire de 60×80 mm avec des coins arrondis.
    • Porter l’inscription « غاز G.P.L » en noir sur un fond vert.

La Gendarmerie invite les automobilistes à vérifier la conformité de leur installation pour éviter toute sanction.

Un parc automobile en pleine expansion

Le nombre de véhicules roulant au GPL en Algérie a dépassé le million à la fin de l’année 2023, selon le Commissariat aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique (CEREFE).

Cette adoption croissante du GPL/c est notamment due à la flambée des prix de l’essence et du gasoil, ainsi qu’aux subventions encourageant son installation. Par ailleurs, le prix du GPL/c en Algérie est le plus bas au monde, favorisant ainsi son développement et réduisant la consommation de carburants classiques.

Le CEREFE estime que la promotion du GPL/c et du GNC (Gaz Naturel Comprimé) constitue une solution clé pour la transition énergétique dans le secteur des transports en Algérie.