Une matinée bouleversée par une macabre découverte

Ce qui devait être un matin paisible au bord de la mer s’est transformé en véritable scène de cauchemar. La plage « Arous El Bahr », habituellement fréquentée par les promeneurs, a été envahie par les forces de l’ordre après la découverte du corps calciné d’une femme.

Une victime connue du quartier

La défunte n’était pas une inconnue. Les riverains l’appelaient « Djidji ». Sans domicile fixe, elle errait régulièrement dans les rues de Bordj El Kiffan, échangeant parfois quelques mots avec les habitants. Malgré sa marginalisation et ses troubles psychiques apparents, elle faisait partie du paysage quotidien du quartier.

Un crime d’une cruauté inouïe

Les premiers éléments de l’enquête font état d’un crime d’une brutalité extrême. La victime aurait été violée avant d’être tuée puis brûlée. Une révélation qui a glacé la communauté locale et soulevé une profonde indignation.

L’enquête ouverte par la justice

Saisie en urgence, la justice a ordonné l’ouverture d’une enquête pour homicide volontaire et viol. Une autopsie doit être pratiquée afin de déterminer les causes précises du décès et de recueillir d’éventuels indices médico-légaux. Les services de la Gendarmerie nationale sont mobilisés pour identifier et arrêter les auteurs de ce crime odieux.

Le destin tragique d’une femme invisible

Si la figure de « Djidji » était familière, elle incarnait aussi une terrible solitude. Livrée à la rue, ignorée par la société, elle a fini par subir une fin d’une violence inacceptable. Son histoire met en lumière la vulnérabilité des sans-abri, souvent laissés dans l’ombre et exposés à tous les dangers.

Une communauté sous le choc

À Bordj El Kiffan, c’est l’émotion et la stupeur qui dominent. Habitants et commerçants, qui croisaient régulièrement « Djidji », peinent à réaliser l’atrocité des faits. Tous espèrent que justice sera rendue et que les coupables seront rapidement arrêtés.

Source : Algerie 360